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Contrat de travail CDI / CDD
Génère un contrat de travail complet (CDI ou CDD), article par article, à partir d’un formulaire guidé — avec les mentions obligatoires, les clauses optionnelles et les pièges signalés.
Barème vérifié le 1 juillet 2026 · par Gigi RH
En bref
Le contrat de travail formalise la relation entre l’employeur et le salarié : identité des parties, fonctions et classification, date d’embauche, lieu et durée du travail, rémunération, période d’essai et convention collective applicable. L’écrit est obligatoire pour le CDD et le temps partiel ; pour un CDI à temps plein, il reste fortement recommandé, et souvent imposé par la convention collective.
Synthèse
Contrat CDI généré
| Type | CDI |
| Durée du travail | Temps plein — 35 h |
| Rémunération | 2 500,00 € brut/mois |
| Période d’essai | 2 mois (à vérifier vs CCN) |
Points de vigilance
- Adaptez la période d’essai aux maxima : CDI — 2 mois (ouvriers/employés), 3 mois (AM/techniciens), 4 mois (cadres) ; le renouvellement suppose un accord de branche étendu ET une clause expresse.
- Toute modification ultérieure de la rémunération, de la qualification ou de la durée du travail passera par un avenant signé.
- Avant le 1er jour : DPAE auprès de l’URSSAF, inscription au registre unique du personnel, affiliation mutuelle/prévoyance, programmation de la visite d’information et de prévention.
- Remettez au salarié la notice d’information mutuelle/prévoyance et les documents d’épargne salariale le cas échéant.
- Complétez l’arrivée avec l’outil « Kit onboarding / livret d’accueil ».
Contrat de travail à durée indéterminée
[Forme et raison sociale] / [Prénom Nom]
Entre les soussignés :
[Forme et raison sociale], [SIRET — APE], dont le siège social est situé [adresse], représentée par [nom, qualité], ci-après « l’Employeur »,
et [Prénom Nom], demeurant [adresse], n° de sécurité sociale [n° SS], ci-après « le Salarié »,
il a été convenu ce qui suit :
Article 1 — Engagement
Le Salarié est engagé par contrat de travail à durée indéterminée à compter du [date], sous réserve de la visite d’information et de prévention. La déclaration préalable à l’embauche a été effectuée auprès de l’URSSAF.
Article 2 — Fonctions
Le Salarié exerce les fonctions de [Intitulé du poste], [classification conventionnelle]. Ces fonctions ont un caractère évolutif dans le respect de la qualification du Salarié.
Article 3 — Période d’essai
Le présent contrat comporte une période d’essai de 2 mois, au cours de laquelle chacune des parties peut rompre librement le contrat, dans le respect des délais de prévenance légaux. [Renouvellement possible une fois si un accord de branche étendu le prévoit et si le contrat le stipule.]
Article 4 — Lieu de travail
Le Salarié exerce ses fonctions à [lieu de travail]. Ce lieu pourra être modifié dans le même secteur géographique en fonction des nécessités de l’entreprise.
Article 5 — Durée du travail
La durée du travail du Salarié est de 35 heures hebdomadaires, selon l’horaire collectif en vigueur dans l’entreprise. Les heures supplémentaires éventuelles sont accomplies à la demande de l’Employeur et rémunérées conformément à la loi et à la convention collective.
Article 6 — Rémunération
En contrepartie de ses fonctions, le Salarié perçoit une rémunération mensuelle brute de 2 500,00 €, versée sur 12 mois, à laquelle s’ajoutent les éléments prévus par la convention collective applicable.
Article 7 — Congés payés et protection sociale
Le Salarié bénéficie des congés payés dans les conditions légales et conventionnelles (2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif), du régime de retraite complémentaire et des régimes de prévoyance et de frais de santé en vigueur dans l’entreprise.
Article 8 — Confidentialité
Le Salarié s’engage à observer la discrétion la plus stricte sur l’ensemble des informations de nature confidentielle (commerciales, techniques, financières, données personnelles) dont il aura connaissance dans l’exercice de ses fonctions, pendant l’exécution du contrat et après sa rupture.
Article 9 — Convention collective et dispositions générales
Le présent contrat est régi par la convention collective [Convention collective — IDCC], dont un exemplaire est tenu à la disposition du Salarié. Pour tout ce qui n’est pas prévu au présent contrat, les parties se réfèrent à la loi et à ladite convention. Les données personnelles du Salarié sont traitées conformément au RGPD (gestion du personnel).
Fait en deux exemplaires originaux, dont un remis au Salarié.
L’Employeur — [nom, qualité]
Le Salarié — [Prénom Nom] (signature précédée de « lu et approuvé »)
Modèle généré par la Gigi RH Toolbox — à adapter impérativement à votre convention collective (période d’essai, préavis, primes, classification) et à faire relire pour toute clause sensible. Il ne se substitue pas à un conseil juridique.
Barème vérifié le : 1 juillet 2026
Base légale / source : CDI : art. L1221-1 et s. ; CDD : art. L1242-1 et s. (motif de recours, mentions obligatoires, transmission sous 2 jours ouvrables) ; période d’essai : L1221-19 et s. ; temps partiel : L3123-6.
Votre convention collective peut prévoir des dispositions plus favorables que le Code du travail : vérifiez toujours votre convention (IDCC) avant d’appliquer un calcul ou un modèle.
Document informatif — il ne se substitue pas à un conseil juridique personnalisé ni aux dispositions de votre convention collective.
Méthode de calcul
- Identifier les parties : forme et raison sociale de l’employeur, SIRET et code APE, siège social, représentant ; nom, adresse et numéro de sécurité sociale du salarié.
- Définir le poste : intitulé des fonctions, classification conventionnelle (position, niveau, coefficient) et convention collective applicable avec son numéro IDCC.
- Fixer les conditions d’emploi : date d’embauche, lieu de travail, période d’essai dans les maxima légaux et conventionnels, durée du travail (35 h ou temps partiel avec répartition écrite des heures), rémunération mensuelle brute.
- Pour un CDD, préciser le motif de recours exact (accroissement temporaire, remplacement d’un salarié nommé, saisonnier, usage), le terme ou la durée minimale, et les mentions obligatoires de l’article L1242-12 (dont caisse de retraite complémentaire et organisme de prévoyance).
- Ajouter les clauses optionnelles utiles en respectant leurs conditions de validité : confidentialité, mobilité avec zone géographique précise, non-concurrence avec contrepartie financière obligatoire.
- Signer le contrat en deux exemplaires (un remis au salarié) et accomplir les formalités d’embauche : DPAE auprès de l’URSSAF, inscription au registre unique du personnel, affiliation mutuelle et prévoyance, visite d’information et de prévention.
Exemple de calcul
Pour une embauche en CDI à temps plein au 1er septembre 2026, le contrat généré comprend, article par article : l’engagement (avec rappel de la DPAE), les fonctions et la classification conventionnelle, une période d’essai de 2 mois, le lieu de travail, la durée du travail de 35 heures, la rémunération mensuelle brute, les congés payés et la protection sociale, une clause de confidentialité, la référence à la convention collective (IDCC) et le bloc de signatures en deux exemplaires.
Questions fréquentes
Un contrat de travail écrit est-il obligatoire pour un CDI ?
Pour un CDI à temps plein, la loi n’impose pas d’écrit : le contrat peut être verbal, l’embauche étant matérialisée par la DPAE et le bulletin de paie. L’écrit reste toutefois vivement recommandé pour fixer les fonctions, la rémunération et la période d’essai, et de nombreuses conventions collectives l’exigent. En revanche, le CDD et le contrat à temps partiel doivent obligatoirement être écrits, sous peine de requalification en CDI à temps plein.
Quelles sont les mentions obligatoires d’un CDD ?
Le CDD doit être écrit et comporter notamment : le motif précis de recours (avec le nom et la qualification du salarié remplacé le cas échéant), le terme ou la durée minimale, le poste occupé, la convention collective applicable, la durée de la période d’essai, la rémunération, ainsi que la caisse de retraite complémentaire et l’organisme de prévoyance (art. L1242-12). Il doit être transmis au salarié dans les 2 jours ouvrables suivant l’embauche.
Quelle est la durée maximale de la période d’essai ?
En CDI, la période d’essai initiale est plafonnée à 2 mois pour les ouvriers et employés, 3 mois pour les agents de maîtrise et techniciens, 4 mois pour les cadres ; son renouvellement suppose un accord de branche étendu et une clause expresse du contrat. En CDD, elle est limitée à un jour par semaine de contrat, dans la limite de 2 semaines (contrat de 6 mois au plus) ou d’un mois. La convention collective peut prévoir des durées plus courtes.
Une clause de non-concurrence sans contrepartie financière est-elle valable ?
Non. Selon une jurisprudence constante, la clause de non-concurrence n’est licite que si elle est limitée dans le temps et dans l’espace, indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise, et assortie d’une contrepartie financière versée au salarié. À défaut de l’une de ces conditions, la clause est nulle et le salarié peut obtenir des dommages-intérêts s’il l’a néanmoins respectée.
Quelle est la durée minimale d’un contrat à temps partiel ?
La durée minimale légale du travail à temps partiel est de 24 heures par semaine. Des dérogations existent : demande écrite et motivée du salarié (contraintes personnelles ou cumul d’emplois), étudiant de moins de 26 ans, ou durée différente fixée par accord de branche étendu. Le contrat doit par ailleurs mentionner par écrit la répartition des heures entre les jours de la semaine ou les semaines du mois.
Faut-il mentionner la convention collective dans le contrat de travail ?
Oui, c’est une mention essentielle : la convention collective applicable (avec son numéro IDCC) détermine la classification du salarié, le salaire minimal conventionnel, la période d’essai, les préavis et de nombreuses primes. Elle doit aussi figurer sur le bulletin de paie, et un exemplaire doit être tenu à la disposition du personnel. En cas de conflit, la disposition la plus favorable au salarié s’applique en principe.
